Il est des personnes que l’on trouve instantanément sympathiques. Il suffit de les croiser, d’échanger quelques mots avec eux, voir juste de jauger leur apparence pour qu’on les trouve incroyablement plaisantes et agréables. On sait pas trop pourquoi mais leur seule présence rend une situation confortable. Ils produisent une excellente première impression, c’est une sorte de coup de foudre amicale. Ca ne s’explique pas vraiment mais on a tous vécu cette instant de grâce.

Et bien, si l’on en croît une étude de l’Université de Tufts, ce rayonnement inexpliqué du quidam se répercute aussi sur sa présence virtuelle.
Dans le cadre d’un programme de recherche mené par l’université sus-nommée, 37 étudiants ont bavardé pendant 4 minutes avec des inconnus puis juger leur degré de sympathie. Parallèlement, les profils facebook de ces même personnes étaient également évalués par un second groupe de juges de la sympathie autoproclamés.
Je vous passe les détails des conclusions de l’étude mais il ressort – ô miracle – que les personnes à fort degré de sympathie en chair et en os correspondent aux profils qui ont recueilli le plus de suffrages sur l’échelle de Richter de la coolitude.
Ok, mais comment ça se fait ? Mystère… Parions simplement qu’à la source de cette attirance on ou off line l’impression d’honnêteté, de spontanéité et d’intimité nous a simplement poussé à admirer – sinon aimer – ces personnes. Celles là même qui assument si bien ce que nous n’osons pas livrer.
Enfin c’est qu’une hypothèse…
Reste que je sais pas si on se kiff bien sur Facebook mais, en attendant, qu’est ce qu’on se la pète.
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Catégorie(s) : Tergiversations


Polas sélectionnés au pif sur Etsy
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Catégorie(s) : Quoi de neuf ?
Encore une petite perle trouvée au hasard d’une balade sur Flickr : les créations de Spacesick. Ce talentueux graphiste a eu l’idée saugrenue mais ô combien délicieuse d’imaginer à quoi pourrait ressembler les couvertures de livres adaptés de films à succès.
Un travail incroyablement suggestif et on apprécie la touche vintage qui va bien.
Chapeau bas.




Par ici pour les autres …
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Catégorie(s) : Quoi de neuf ?
A l’origine de la musique portable était le Walkman.
C’était le 1er juillet 1979, il y a 30 ans maintenant. Encore un anniversaire qui ne nous rajeunit pas bande de jeune que nous sommes pourtant toujours. Mais face à nous ? Une nouvelle génération s’élève et nous regarde avec un air hagard quand on leur évoque nos vieilles petites cassettes et le fabuleux bouton rewind et le son inimitable du rembobinage qui s’en suit et la galère pour ne pas bousiller la bande magnétique et la misère pour bien caler la chanson au début…
Bref, cet anniv c’est le genre de lieu de mémoire qui nous rappelle que nous aussi nous devenons peu à peu nostalgique.
Et tout comme nous riions hier de ces quadras qui frisaient l’hystérie au gloubiboulga night, gageons que d’ici peu on se gossera de nous le doigt pointé sur le vieux walkman que nous arborerons fièrement à la ceinture parce que bon c’est un bel objet, hun quand même, et puis c’est comme le minitel, ça sert plus à rien mais c’est sympa d’en avoir un sur son bureau – hum?
Allez, Happy B. Walkman®. Et quoi qu’on est pu en dire, à 30 ans, t’es loin d’être mort.


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Catégorie(s) : Tergiversations
Boby Lapointe, c’est un monstre de mon enfance. Pas de ceux qui se cachent sous le matelas, entendons nous bien, non, un de ces serpents de mer qui vous poursuit tout au long de votre vie et laisse trotter entre quelques neurones ses airs trépignants.
L’homme de Pézenas – puisque c’est de là qu’il vient – a donc bercé mes jeunes années. Et ces chansons sont clairement associées à des souvenirs très spécifiques. C’est étrange ces pouvoirs d’identification et d’association qui lient musique et mémoire : il est des mélodies comme ça qui font ressurgir un moment oublié, forcément enjolivé et naturellement savoureux. Ces petits instants sont rares mais ont ce pouvoir extraordinaire de vous sortir du présent, de l’instant, par un petit sourire bêta diablement incompréhensible pour autrui.
Mais revenons à nos agneaux, Boby Lapointe était avant tout un chansonnier. Mais attention, un vrai chansonnier ! De technique vocale il n’en avait pas mais compensait par un sens du rythme expert, une richesse d’écriture époustouflante et une connaissance des instruments étonnante. Mathématicien de son état (ou pas), il réussit à sortir de la rigueur d’un raisonnement scientifique de quoi donner une dimension inédite à son brin de fantaisie – youpi – naturel.
Mais c’est surtout ces textes qui traduisent le génie de ce barbu jovial. La recette ? Une succession de jeux de mot improbables qui confèrent plusieurs niveaux de lecture à chaque chanson. D’où l’intemporalité de son œuvre : d’airs innocents et gentiment rythmés pour une oreille infantile, les chansons de Boby deviennent pour l’adulte en devenir des récits de vie irrévérencieux où complexité rime avec connivence.

Brassens aurait dit de lui que ses pirouettes verbales masquaient ses blessures du coeur. Je me plais à penser qu’elles réussissent également à les soigner.
Bref, à tous ceux qui ne connaissent pas Monsieur Boby, lancez vous corps et âme dans son univers. Rare sont ceux qui manient l’absurde avec autant de minutie.
Aux autres, déjà convertis aux idées de l’adjudant, il reste les jeux de mots laids pour gens bêtes, jusqu’au 27 juin, à l’Européen.
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Catégorie(s) : Chansonnier